Dans cette rubrique je partage avec vous le fruit de ma veille sur internet, le plus souvent sous forme de brèves et sur les thématiques telles que : innovations et alternatives tous azimuts, sciences, numérique, militantisme, transition écologique, logiciels libres, entrepreneuriat, ESSE, etc.

Mais qui sont les « haters » des réseaux sociaux ?

Via un autre article publié sur le blog de Framasoft, j’ai découvert cet article de Midi Libre datant de 2012 où un ancien militant d’extrême-droite expliquait son activité en ligne.

C’est un secret de polichinelle que les commentaires sur les sites d’information et les réseaux sociaux sont manipulés depuis belle lurette par des « trolls » ou « haters » quasi-professionnels, bien que bénévoles. Mais tout le monde n’est pas au courant, et l’impression qu’ils donnent ainsi d’être nombreux et de parler au nom des « vrais gens » peut se révéler toxique pour des lecteurs non avertis.

Difficile de les combattre, car leurs « arguments » simplistes auront toujours plus de succès que les explications complexes visant à les démonter. Pour comprendre une situation, il faut prendre le temps d’étudier, d’aller au-delà de ses croyances, efforts que peu d’individus sont prêts à fournir.

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Le Parlement européen approuve la surveillance massive des communications privées

La lutte contre les fameux « pedo-nazis » (ou « pedo-djihadistes ») sert toujours de prétexte pour diminuer les libertés numériques avec le chantage moral qui ne manque jamais de l’accompagner comme nous le rappelle l’eurodéputée néerlandaise Sophie in 't Veld : « Chaque fois que nous posions des questions critiques sur les propositions législatives, on laissait immédiatement entendre que je n’étais pas suffisamment engagée dans la lutte contre les abus sexuels sur les enfants ».

Il faudra ensuite aller expliquer à la Hongrie et à la Pologne qu’ils devraient mieux respecter les droits de la presse et les libertés individuelles.

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Logiciels libres et plateformes coopératives

Un échange intéressant entre Richard Stallman, fondateur du mouvement des logiciels libres et Bastien Sibille, président de Mobicoop.

L’occasion de revenir sur la problématique des services en ligne multi-utilisateurs difficiles à accorder avec les fondamentaux du logiciel libre, puisqu’un un service en ligne basé sur du logiciel libre n’assure aucune liberté à ses utilisateurs finaux, une bonne partie du traitement étant réalisé sur un serveur dont ils n’ont pas le contrôle.

Est-ce qu’une gestion de type coopérative de ces services assure ces libertés ? La question reste ouverte.

Il suffit d’être membre d’une coopérative ou association pour constater les limites du fonctionnement démocratique de ces organisations. Ceci autant du fait du manque d’implication du plus grand nombre, que du confort que cela apporte à leurs « représentants »… Ce problème est celui, plus général, du fonctionnement démocratique représentatif, ou plutôt délégatif.

Visionner la vidéo du débat.

Souriez, vous êtes filmé !

Voici une information partagée sur developpez.com assez symptomatique du monde de techno-surveillance qui se développe à grande vitesse.

Le principe est donc de limiter l’accès aux espaces de travail aux employés… souriants devant la caméra.

Évidemment cela se passe en Chine, mais comme l’article l’indique, des technologies similaires (et l’idéologie associée) se développe également dans les autres pays. Canon, l’entreprise portant cette technologie, est d’ailleurs une entreprise japonaise.

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